Quelques jours avaient passés, la rentrée ne se sentait plus et les journées devenaient de plus en plus insupportables avec cette nouvelle réforme qui chamboulait toute l’académie. Puis, par une nuit noire, dans le quartier mal famé de la ville (si si il y en a un) des emo (faudrait trouver un nom à cette ville, si ce n’est pas déjà le cas ...), dans un certain sous-sol d'un certain bâtiment désinfecté, une bande de mafieux était en train de régler des comptes avec deux hommes attachés par des cordes sur une chaise.

Seul deux personnes ne participaient pas au massacre, un homme plus vieux que son visage pourrait y faire penser, ressemblant plus à un mafioso italien qu'à un yakuza, se trouvait  être la tête de groupe de mafieux le plus dangereux dans tout le pays et peut-être plus( C'est un monde alternatif comprenons-nous, donc y a peut être des trucs qui ressemble à quelque chose qu’on connait, mais y a aussi des trucs qui viennent de nul part ).

L'autre, était un adolescent, il était blond, yeux vert et accoutré d'un étrange bandeau autours des yeux tel un super héros douteux et d'un tee-shirt où figurait pedobear. Il mangeait tranquillement des cupcakes, regardant les deux victimes saigner jusqu'à former une marre entière de liquide rouge flasque. C'était Tamiku.

Tamiku : Père, je pense qu'ils en ont assez.

L'homme qui se trouve être le père de Tamiku : Oui, je le pense aussi. Arrêtez je vous pris.

Les hommes s’arrêtèrent et se mirent en rang, devant leur chef.

Boss : Je t'ai confié une mission, exécute-la. N'oublie pas ce que j'ai fait pour toi ...

Tamiku : Je ne l'oublie pas père.

Le jeune homme se dirigea vers la sortie pour rejoindre l'académie des ninjas d'Hinata online.

*Pensées de Tamiku* : En réalité, j'ai déjà trouvé ... Mais je n’aurais jamais pensé à cette situation …

Il continua sa route jusqu'à ce qu'il percuta quelqu'un dans le couloir, qui n'était pas éclairé vu l'heure qu'il était actuellement, à savoir deux heures du matin. Ce quelqu'un se trouva être son camarade de chambre, Hibari Wesker.

Hiba : Mais qu'est ce que tu fous ici encore habillé ?

Tamiku : Ça te regarde pas.

Et il continua sa route tandis que l'autre en pyjama était entrain de chercher son portable par terre, faut le faire. Tamiku lui, alla directement dans son lit, sans réveiller son camarade de chambre Maxime qui dormait tout de même sur une oreille, se méfiant de ce que pourrait jamais faire Hibari, le nouveau camarade de chambre.

 

Le lendemain matin, les élèves déjeunaient dans la cafétéria qui n'avait aucune installation plus ou moins dangereuse étrangement pour une fois, ils regardèrent tous l'écran de télévision  récemment achetée par l'école pour motiver un peu tout le monde à rester dans la cantine, même s'il y aurait une pluie de shuriken qui pourrait survenir à n'importe quel moment. C'était les infos qui diffusaient le lieu où se trouvait Tamiku la nuit passée, annonçant que deux policiers ont été battus à mort. La salle était silencieuse devant la vidéo.

 

Didi : Euh, c'est pas près d'ici ?

Hiba : Si si, c'est après le terminus du bus, suffi de marcher 20 min et tu y es ...

Kimin : … J’ai plus très faim bizarrement …

Oshi resta muette, elle continua à manger tandis que les trois autres parlaient de cela avec plus ou moins d'émotion.

Après ce petit déjeuné plus ou moins mouvementé, les élèves avaient cours avec Tampopo, qui malheureusement toujours présente pour X raison bien sombre. Le Dirlo assurait toujours cours de français dont les élèves s’en réjouissaient. Suite à un oubli, Tamiku fut désigné pour faire des photocopies à la bibliothèque de l’académie, qui se résumait à une pièce qui comportait quelques étagères avec des livres traitant majoritairement d’art ninja, des manuels classique et 2-3 romans oubliés. Il photocopia rapidement et reparti en trainant des pieds.

Il se promenait un peu dans toute l'académie, jusqu'à parvenir devant la chambre des emo ninja. Il regarda fixement le petit dessin fait par Oshi sur la porte, disant qui étaient les résidents de la chambre, dessin différent de l’année précédente étant donné que la distribution des chambres avait changée. Il hésita un instant, et ouvrit la porte. Il entra et s'assit sur le rebord de la fenêtre, laissant le tas de feuille à ses côtés. C'est là qu'il vit sous le matelas quelque chose dépasser. Il l'attrapa et le prit, il découvrit un manga. Il observa la couverture, l'auteur se nommait Kazuko Katsura. Il se mit donc à le lire par curiosité, la mangaka avait le même nom qu'Oshina étrangement. Il regarda premièrement le marque-page/couverture, l'auteure s'était caricaturé, en dessous de l'image, ce texte :

 

"Bonjour ou bonsoir à toi petit lecteur ! Je ne sais pas comment tu as fait pour trouvé ce manga, mais tu n'as sûrement pas de chance ! Mais bon, je te souhaite une bonne lecture !

Ce manga a été principalement écrit pour ma fille que j’aime fort ♥."

Après cette petite appréhension, Tamiku re-regarda la couverture :

Une fille souriante, tenant un bouquet d’anémones rouges et jaunes avec des vêtements plus ou moins fantaisistes.

Après ceci, il rouvrit le manga et regarda la couverture de chapitre :

La fille de la couverture, ayant dans les mains un collier au pendentif rouge qui brillait. Le titre du chapitre était tout simplement « Le commencement »

-BREF, INSEREZ ICI UNE HISTOIRE PASSIONANTE AVEC DE LA PSYCHOLOGIE ET DU GRAPHISME QUI PETE-

 

Il allait passer au chapitre suivant quand il entendit le micro se mettre au point, synonymes de son prochain savon avec le directeur.  Il rangea le manga à sa place (à son plus grand regret) et ouvrit la fenêtre pour rejoindre l'arbre d'en face, les feuilles sous le bras, tout en fermant son échappatoire. Il entendit néanmoins le Dirlo gueuler avec une rage suprême que Tamiku avait l’intérêt immédiat de retourner en classe.

 

Tamiku comprit qu'il n'y avait plus rien à faire à présent dans la chambre et fila en cours. Une fois arrivé il s’excusa profondément auprès du directeur et retourna à sa place, la tête vide de toutes ces choses totalement incompréhensibles que les analyses de phrase n’ayant ni queue ni tête d’un poète qui avait juste trop bu et qui avait malencontreusement un stylo et une feuille sous la main.

 

  A la fin du cours, il subit le reste de la journée comme il le fait habituellement.

Puis quand enfin les cours étaient terminés après transpiration au cours d’art martiaux. Tandis que ses deux colocataires étaient désignés cette journée pour entretenir la salle de sport, Tamiku retourna dans sa chambre. Après une douche il se mit dans un coin et se replia sur lui même, c'était un peu sa façon de pouvoir se concentrer pour penser. Il fit donc le point sur sa situation :

Il avait trouvé la fille du détective privé qui avait en sa possession toutes les preuves pouvant mettre fin à toutes les affaires de son père. L’ex-policier avait remis un dossier avec toutes les preuves compromettantes à son ancien coéquipier qui s’avérait être corrompu jusqu’à la moelle. Malheureusement il semble qu’il ait dissimulé une copie du dossier compromettant avant de mourir, assassiné par un des agents de la grande famille. Par déduction, c’est sa fille qui le possède, étant donné qu’elle était le seule membre restant de sa famille et personne de confiance.  Seulement voilà, il ne pouvait pas se résigner à livrer une personne innocente, car il n’y avait aucune preuve qu’elle possède ce dossier, ni même qu’elle ait connaissance de son existence et peut-être même de l’identité de son père.  Tamiku savait très bien que le mafieux n'était pas la personne la plus juste (c’est le cas de le dire). Pourtant, il avait conscience qu'il devait le faire, son père n'avait pas beau être la personne parfaite et la plus innocente du monde, mais il l'aimait, il avait été un bon père, s'il ne l'avait pas recueilli, ce dernier aurait sûrement fini par mourir dans une rue enneigée et gelée avec  l’air de crève la faim dont il ne supportait même pas la pensée.

Du moins, tout cela, c'est ce que croyait le jeune garçon blond au bandeau.

Comment avait-il trouvé la fille ? La chose n’avait pas été simple au début, Ryohei  Kazuyoshi n’était venu en France que sous le titre de « touriste » et le peu de personne ayant le même nom dans le territoire n’avait aucun lien direct avec lui. Tamiku a dû user de ses relations afin d’accéder à tout les papiers officiels concernant l’homme, un de ses plus grands problèmes a été de traduire tout les documents, étant donné qu’ils étaient pour la grande majorité en japonais, même si  Tamiku avait un peu les bases, cela remontait à tellement longtemps. C’était après des semaines de traductions inutiles qu’il fit une découverte, il avait trouvé dans un year book d’une université (google les enfants si vous ne savez pas ce que c’est), une  photo de l’homme, jeune cependant, avec femme, tout les deux mains dans la main, avec un air de jeune mariés, avec comme commentaire sous la photo le nom de la femme Shizuko Katsura. Plus tard, Tamiku apprit que ces deux là étaient colocataires quelques années plus tard. Dans un élan désespéré, le blond fit quelques recherches sur cette femme, elle a quitté le Japon depuis 14ans, après justement les 5ans de collocation, pour se retrouver en France. Malheureusement, celle-ci était décédée quelques années après être arrivée en France, ne laissant derrière elle que sa fille. Avec un peu de tact, il comprit rapidement, et chercha la dernière adresse disponible. Il s’avérera qu’elle n’est plus valable, l'appartement a été notamment rasé. La fille était donc introuvable "officiellement". Et cette fille justement, se trouve être Oshina Katsura.

(BOUMM REVELATION, normalement le chapitre ce coupe là, mais comme ça fait moche de mettre le passage à venir dans l’autre chapitre, voici du rab’ !)

Tamiku fut stoppé dans ses pensées par Maxime qui rentra en trombe dans la chambre, le blond aux yeux verts (oui, l'autre a les yeux bleus) faillit se prendre la porte s'il n'avait pas eu le reflexe de se dégager de la zone dangereuse.

Tamiku : Hey ! Mais qu'est ce qui te prend pour venir comme ça ? T'sais très bien que j'y vais dans le coin pour réfléchir é.è !

Maxime : Désolé, mais j'avais besoin de rentrer vite. *est totalement trempé*

Tamiku : Il s'est passé quoi ? *regarde l'autre qui se change et qui n'a rien à foutre que son camarade de classe le mate XD*

Maxime : C'est Hibari qui m'a lancé une bombe à eau ... Cette saleté d'emo ! Il n’aurait jamais dû revenir ici ! /o/

Tamiku : Pauvre de toi ...  Bon, bonne nuit.

Et il se coucha.